Salut Jerry,
Tu n'as pas l'impression que ma vie est un rond. Un rond, c'est le cas de le dire, mais tu n'as pas l'impression que tout est monotone ou c'est moi qui me fait encore des idées? Tout commence toujours par un petit espoir, peu après l'espoir grandit et ensuite mon pire cauchemar, les illusions, arrivent. J'ai l'impression d'être sur le mush à chaque fois que j'y pense. Je me regarde agir et je me dis, putain NAD, mais qu'est-ce qui ce passe encore dans ta tête, tu ne te domptes pas dans ta tête, dans ta vie? Tu n'as pas envie de te protéger davantage, de ne plus penser à ça. Pourquoi je me remets toujours devant le même mur pour m'écraser encore comme toutes les autres fois, à la même place. C'est comme si mon subconscient aimait me faire du mal, de la peine, comme si quelque chose contrôlait mes sentiments et se plaisait à me faire souffrir, à me faire faire des mutilations qu'ajunt je ne me serais jamais infligées. Tu comprends Jerry? Tu vois dans quel pétrin ma tête me met sans même que j'aille besoin de faire quelque chose, de penser ou même d'agir. Je me demande si mes idées du subconscient vont rester toute ma vie, si un jour je vais réussir à me départir de ce sentiment qui m'est obligatoirement imposé. Tu vois Jerry, je n'est aucun choix que de prendre ce que la vie m'a donné comme ligne et de vivre avec. Si je suis suicidaire? Haha, non seulement avec toi Jerry, c'est seulement pour toi que je m'ouvre, que je t'offre mes illisibles pensées. Mais revenons, tu penses qu'un jour tout disparaîtra. J'espère, par contre, il faudra que je travail et j'espère vraiment pouvoir y arriver, mais je crois que cela ne dépend pas seulement de moi, mais bien et encore bien de la ligne qui m'ai tracée. Un peu trop courbée à mon avis, mais je devrai apprendre à redresser.
Je t'aime, je te le dis, seulement à toi. Tu as l'exclusivité, mon Jerry, parce que tu sais? C'est très difficile de prononcer les mots. Plusieurs ne prennent même pas le temps d'attendre que je puisse les sortir. Ils ne s'en font même pas avec la sonorité que ces 2 cyclables, peuvent engendrées, mais tu vois, pour moi, lorsqu'ils ne sont pas prononcés, ses mots, avec la tonalité de la vérité, ils prennent une tout autre signification et sont en fait jetés hors de la portés. Tous les dérivés, les forts et les compléments sont tellement des protections contre ces mots. Je sais, je sais, personne ne comprend, mais tu me comprends j'en suis certaine. Tu comprends que les qualificatifs pour ce mot ne sont que de la foutaise, et tu sais aussi que les prononcer seul est comme de se montrer à nu sous une ampoule de 100000000 watts. Tu sais que les dire avec seulement les 2 cyclables mortelles me fait un picotement au bout de la langue qui empoisonne ma gorge. Comme si j'avais un détecteur de mensonges incorporé à mon esprit qui sait exactement lorsque les mots ne sont pas appropriés. Mais avec toi, la langue ne pique pas, et m'offre une sensation très agréable parfois même imaginative. Quoi? Arrête de rire, je dois avoir un début moi aussi.
Bref, je t'aime. ( oui j'y pense )